Pour ou contre les vaccinations ?

Présentée ainsi, la question peut paraître provocatrice d’autant que l’on pourra objecter que certaines vaccinations sont obligatoires et donc a priori non discutables. Certes, mais restent de nombreuses questions en suspens : la première est de savoir quand il est opportun de vacciner. Les pédiatres proposent en général un premier cocktail (tétanos, diphtérie et polio) auxquelles ils ajoutent généralement les vaccinations non obligatoires mais recommandées (coqueluche, rubéole, rougeole, oreillons, varicelles, hépatites A et B) dès le deuxième mois de naissance. Si l’enfant doit aller en garde aussitôt après le congé de maternité, on n’échappera pas à l’obligation. En revanche, elle devient plus souple si l’enfant n’est pas confronté aussitôt à la collectivité.

La vision anthropologique défend l’idée que la construction psychique est étroitement liée voire intriquée avec la construction physique de l’enfant et que l’une et l’autre se répondent. Dans ce cadre, les premières pathologies vont accompagner les phases d’évolution de l’enfant. Si le principe du vaccin en lui-même est quelque peu assimilable à un procédé homéopathique, il ne doit en revanche pas être inoculé à n’importe quel moment surtout si certaines maladies représentent un moyen d’émancipation. Faire réagir un enfant contre la rougeole par exemple à quelques mois n’a pas de sens dans la mise en place de son immunité étant donné que la rougeole intervient rarement avant quatre ou cinq ans et convoque l’enfant à se prémunir de la collectivité.

Nous estimons par conséquent que les vaccinations précoces peuvent entraîner des désordres dans le système immunitaire. Par ailleurs, se pose la question de l’utilité des vaccinations pour des maladies bénignes sachant que l’on ne connaît pas les effets secondaires des vaccins notamment à long terme.

Enfin, certaines pathologies disparaissent avec la vaccination (coqueluche) mais on ne peut éviter de constater la recrudescence de toux coquelucheuses et surtout d’asthme. Ces réactions interrogent sur l’efficacité de certains vaccins et surtout sur les stratégies du corps qui semble quelquefois vouloir manifester un entêtement à manifester un symptôme. Les choses paraissent ainsi plus complexes qu’il n’y paraît ! Complexité de la réflexion médicale souvent beaucoup trop légère et impliquée dans des intérêts économiques peu clairs.

Par conséquent, on ne peut plus se contenter aujourd’hui de suivre les conseils d’une science qui a montré les limites de sa réflexion. Il est important de faire un choix et se trouver en accord avec une orientation qui sera de toutes les façons favorables à l’enfant dans la mesure où il est aussi en interaction avec la détermination de ses parents. Ainsi sur cette question délicate notre conseil est tout simplement de réfléchir à sa propre position.

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